09 mars 2006
Poême
Toi, ma fille.
Toi,
Comme une fleur forte qui s’était quand même épanouie sans soleil,
Tu étais là tout les jours me regardant pleurer et sourire de la vie.
Ignorant qu’au fond de ton cœur, il n’en existait nulle autre pareille.
Je t’avais découverte façonné depuis le départ, juste révélé ainsi.
Sans toi,
Je n’aurais pas connue l’affection qui nous lierais pour de bon.
D’une manière maladroite, nous nous sommes découvertes…
Puis aimées fortement sans que les mots lui donnent un nom.
Ta candeur et ton honnêteté faisaient la force de tes caresses.
Avec toi,
Tes miaulements roques , changeants , si distincts des autres chats,
me faisait deviner tes pensées que seule nous deux comprenions.
J’exauçais le moindre de tes souhaits et demande, tout comme toi.
Tu m’observais à chacun de mes mouvements, amusée d’attention.
Pour toi ,
J’aurais donné la lune comme éternité pour que nous jouions encore.
Ton pelage était si dense et si doux, ta carrure svelte et énergique.
Tes yeux bleu si profonds et ton ronronnement, rassurant tout les sorts.
Tu sautais partout débordant de vie, grande aventureuse épique.
Mais toi
Tu es partie sans me dire au revoir, un jour d’été chaud.
Je savais que tu ne reviendrais plus, tu avais disparue.
Deux jours pour nous, sans nous voir, en était trop.
Ainsi, tu n’étais pas aussi futée, quand je t’ai revue.
Toi
Au bord de la route, étendue, vide de tout tes mouvements.
Ton âme t’avais quittée, tu n’étais plus dans ce pauvre corps.
Que mes yeux ne pouvaient s’arracher à ton dernier moment.
Toi que j’avais aimée sans limites, te trouver morte dès lors…
Tout toi.
…fait d’une partie de moi qui t’appartenait, en une zone évanouie.
Que je ne pourrais exploiter ou remplacer qu’avec le temps.
Une voiture ou les chiens sauvages, qu’importe, c’est la vie.
C’était ta courte vie, mais tu as aimé, j’en suis sûre maintenant.
Car toi,
Tu m’as fait découvrir que l’on peut aimer sans avoir peur
Et que l’on peut donner sans inquiétude, ni restriction pure.
Je t’ai enterré, avec tes objets préférés mon cœur.
Une prière, vite emballée, je t’ai rendue à mère nature.
Ainsi toi ,
Ton visage, ton collier à grelot pour moi à jamais résonne
Attends moi un jour, j’irais te rejoindre au paradis du grand tout.
Veille sur moi, comme je l’ai fait auparavant pour ta personne.
Ma petit chatte, ma Canaille au cœur si doux.
En mémoire de Canaille
La seule âme qui ai fait battre mon cœur réellement.
Née le 24 avril 2003
Décédée le 5 juillet 2005
Commentaires
A toi qui n'aurait jamais du nous être enlevée
Toi qui ce jour aurait peut être du rester
Plutot que de comme toujours
Gambader ailleurs, aux alentours
A toi qui pour toujours manquera
A ceux qui t'ont connu ici bas
A toi ma puce, mon aimée
Je jure que ta mémoire ne sera jamais effacée.
En souvenir de Canaille, que j'ai cru sauver un jour et qui aujourd'hui en partie par ma faute n'est plus. Tu me manques.
^^
Merci pour elle.
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